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    Ce que vous devez vous demander avant de vous installer en agriculture

    May 7, 202511 Mins Read


    Éloi qui, depuis 2019, met en relation des porteurs de projet en agriculture et des exploitants cherchant un repreneur pour leur exploitation, voit passer un certain nombre de questions de candidats à l’installation agricole sur sa plateforme web, ses réseaux sociaux, ou en les accompagnant. Le dimanche, sur la chaîne Youtube d’Éloi, Pauline y répond, dans des vidéos intitulées Ton guide agri et qui retracent les différentes étapes à suivre pour s’installer.

    Côté cédants : Céder sa ferme – Les questions à se poser

    Comment devenir agriculteur ?

    La première, logiquement : comment devenir agriculteur ? Avant toute chose, Éloi insiste sur l’importance de suivre une formation agricole pour avoir les compétences théoriques et pratiques nécessaires – et il en faut dans de nombreux domaines, techniques, économiques, de gestion, etc. – et obtenir la capacité professionnelle agricole exigée pour bénéficier des aides à l’installation en agriculture de l’État et qui donne la priorité « en cas de concurrence » sur la ferme à reprendre.

    Pour cela, il faut une formation, un titre ou un certificat agricole à vocation professionnelle, soit un diplôme agricole de niveau 4 (bac pro et STAV, BPA, BTSA, BPREA…). La VAE, valorisation des acquis de l’expérience, permet comme son nom l’indique de « valoriser les expériences » antérieures. Seconde obligation : réaliser le 3P ou PPP (plan de professionnalisation personnalisé).

    Quels sont les diplômes agricoles ?

    Qu’est-ce que le BPREA évoqué plus haut ? Le brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole s’adresse plus spécifiquement aux adultes, en reconversion professionnelle notamment, pour leur apprendre la conduite d’une ferme : « les aspects techniques et pratiques, mais également de gestion (économique, administrative, juridique, des ressources humaines) comme pour toute entreprise ! »

    Il dure un an et peut coûter jusqu’à 8 000 €, mais peut être financé via le CPF (compte professionnel de formation) ou France Travail (anciennement Pôle emploi) : « les demandeurs d’emploi peuvent solliciter l’aide individuelle à la formation ou d’autres dispositifs », explique Éloi. Certaines régions proposent des soutiens spécifiques, le mieux est de « se renseigner auprès du Conseil régional ».

    En savoir plus sur l’enseignement agricole.

    Quid des bacs et BTS agricoles ? Les plus adaptés pour être chef d’exploitation agricole :

    – le bac pro CGEA (conduite et gestion de l’entreprise agricole) et ses différentes spécialités (productions végétales, animales, etc.), « axé sur la technique et la pratique avec plusieurs semaines de stage ». La durée est de trois ans, mais elle peut être réduite à un ou deux ans en cas de reconversion professionnelle. Ce diplôme peut aussi se passer par correspondance avec le Cneac (centre national d’enseignement agricole par correspondance).

    – le BTS Acse (analyse, conduite et stratégie de l’entreprise agricole) : deux ans post bac (général, technologique ou professionnel) pour « approfondir ses connaissances et se spécialiser », en voie initiale ou alternance, sachant qu’il existe de nombreux BTS (productions végétales, animales, génie des équipements agricoles, etc.).

    Qu’est-ce que le PPP (plan de professionnalisation personnalisé) ?

    « Un accompagnement sur mesure, personnalisé, pour s’installer en agriculture, présente Éloi. C’est-à-dire « acquérir toutes les compétences requises, avec des étapes claires », qu’il compare à « un GPS de chaque projet » évitant aux candidats à l’installation agricole de « partir à l’aveuglette ». La première chose à faire : contacter le plus tôt possible la chambre d’agriculture, le point accueil installation (PAI) en particulier, car le 3P peut prendre plusieurs mois. S’ensuivent deux phases, de diagnostic des savoir et savoir-faire et des besoins puis de formation en fonction des manques qu’il a mis en évidence, quelle que soit la thématique : technique, gestion…

    Lire aussi : La formation, un investissement pour l’avenir de son projet

    Sans oublier le stage 21 h, collectif, pour « découvrir les acteurs locaux de l’installation, appréhender le projet dans son environnement économique, naturel, social et échanger avec d’autres futurs installés en agriculture sur le même territoire ». « Le PPP donne les clés de réussite et les erreurs à éviter pour pouvoir s’épanouir pleinement dans le métier d’agriculteur », avance Éloi. Comme déjà dit précédemment, il est indispensable pour l’obtention des aides à l’installation. « 95 % des personnes ainsi accompagnées sont encore en place cinq ans après », appuie la société à mission.

    Et le PE (plan d’entreprise) ?

    Ce prévisionnel financier doit être « solide » pour « débloquer les différentes aides et financements », que l’on demande ou non la DJA, et montrer que le projet est « concret, viable et rentable ». Il consiste à planifier ce dernier en le décrivant et en évaluant les besoins précisément, avec des objectifs clairs et la manière de les atteindre. « Un tableau de bord économique et financier pour commencer sereinement les premiers temps », illustre Éloi.

    Il comporte trois parties :

    – une étude de rentabilité, à partir du chiffre d’affaires, donc de la vente des productions et des charges anticipées, pour vérifier que le jeune installé en agriculture pourra « vivre » de son métier ;

    – un plan de financement avec les investissements (foncier, bâtiments, matériel…), de départ et à venir au cours des premières années, et la façon de les financer ;

    – un prévisionnel de trésorerie pour « lancer l’activité en attendant qu’elle soit rentable puis en rythme de croisière », intégrant les frais courants et une marge de sécurité pour les imprévus et aléas (climatiques, sanitaires, économiques), et en imaginant « un plan B ».

    Pour approfondir :
    Construire un projet solide grâce au plan d’entreprise ou PE

    Mieux vaut le construire une fois l’exploitation trouvée, pour tenir compte des moyens de production disponibles, et évaluer au plus juste les produits (quantités, rendements, prix de vente…), « souvent sur-estimés », et les charges (intrants, carburant, aliments, fermages, main-d’œuvre…), à l’inverse « généralement sous-estimées » (« prendre en compte même les petites dépenses »), en partant « d’hypothèses prudentes et réalistes ». La réalisation du PE coûte dans les 2 500 €, mais elle peut être subventionnée à hauteur de 2 000 € s’il est effectué avec certains organismes (chambre d’agriculture, CER (centre d’économie rurale) France…). « Un investissement certes mais indispensable pour sécuriser l’installation », résume Éloi.

    Comment obtenir les aides à l’installation ?

    Depuis la réforme de 2024, les demandes de DJA (dotation jeune agriculteur), parfois rebaptisée DNA (dotation nouvel agriculteur) ou AJA (aide au jeune agriculteur) voire Normandie démarrage installation, etc., sont gérées par les Régions, qui déterminent les montants de base, de 12 000 et 22 000 €, et les modulations (ou bonus) par exemple pour les installations hors cadre familial (jusqu’à + 5 500 €), de cheffes d’exploitation (+ 2 000 € en Occitanie), en élevage (jusqu’à + 15 000 €), en bio (jusqu’à + 13 000 € en Centre-Val de Loire), ou en fonction de critères environnementaux.

    Cette aide financière peut donc varier du simple au double et atteindre un montant conséquent dans certains cas, sachant qu’il y a cependant des plafonds régionaux (84 000 € quand même en Île-de-France et 52 500 € en Nouvelle-Aquitaine).

    Les conditions d’attribution sont aussi régionalisées. Plusieurs sont communes à tous : être âgé de 18 à 40 ans (parfois plus dans certaines zones), titulaire d’un diplôme agricole niveau 4, s’installer pour la première fois et rester agriculteur quatre ans, avec un PPP validé et « un projet économiquement viable et pérenne » s’appuyant sur un plan d’entreprise (PE), un budget prévisionnel et une étude de faisabilité sur quatre années, le revenu agricole la dernière année devant dépasser le Smic.

    « Un réel coup de pouce au départ à saisir pour reprendre ou créer une activité agricole, et un vrai plus dans le plan de financement prouvant aux banques la viabilité du projet », met en avant Éloi.

    Quel peut être l’impact d’un changement de situation (évolution du projet, imprévu…) vu que la DJA engage sur quatre ans ? Faudra-t-il la rembourser ? La plupart du temps, un avenant peut être demandé à la Région : le plan d’entreprise sera adapté et le montant de la dotation jeune agriculteur recalculé en fonction des changements effectués.

    Un formulaire détaillant l’avant et l’après, avec les raisons des modifications, et le nouveau PE sont à envoyer à la Région qui donnera son aval ou non, et cela peut prendre plusieurs mois. Bien sûr, un arrêt d’activité au cours des quatre premières années implique le remboursement de l’aide, intégralement (déchéance totale) ou partiellement, en fonction de chaque cas : motifs et réinstallation ou non derrière, dans l’année (pas de pause), les deux ans (pause partielle) ou au-delà (pause totale entraînement un remboursement total).

    Installation seul ou à plusieurs ?

    « Cela dépend de la personnalité de chacun, des objectifs, de la situation financière, des compétences », répond l’entreprise à mission. D’où l’importance « de bien y réfléchir et de peser le pour et le contre » de chaque solution.

    Les avantages de s’installer seul : l’autonomie décisionnelle et l’indépendance totale sur la gestion de l’exploitation (conduite, investissements, etc.). Les inconvénients : « tout gérer peut être risqué, stressant et éprouvant surtout au début. »

    Les points forts de s’installer à plusieurs : le partage des astreintes, et pouvoir se libérer certains jours, week-ends, pour les congés, les engagements professionnels, les loisirs, les proches ; la mutualisation des investissements, qui réduit l’endettement personnel, et des compétences ; l’entraide et le fait de ne pas être isolé, en particulier dans les périodes compliquées ; pouvoir diversifier plus facilement les productions pour « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. » Mais attention : « une bonne communication et une vision commune sont indispensables pour éviter les conflits. » « Bien choisir ses associés » est donc essentiel, de même que « définir le rôle et les responsabilités de chacun ».

    Voir à ce sujet : Sociétés agricoles – Des atouts pour s’installer à valoriser

    Quant à rejoindre une société existante ? « Ainsi, on ne part pas de zéro et on prend moins de risque », met en avant Éloi, ajoutant : « Les banques financent plus facilement le rachat de parts sociales car une structure en place, qui tourne bien, est sécurisant. » Le nouvel arrivant bénéficie également du partage d’expérience des associés déjà présents. De plus, « certains investissements sont amortis ». « Pour les transmissions/reprises que nous accompagnons, les montants à investir pour s’installer en société sont divisés par trois par rapport à une installation en individuel », complète la société à mission.

    Comment trouver la bonne exploitation ?

    Au préalable, il faut « bien définir son projet » car en dépendent les besoins de foncier, matériel, cheptel… et savoir dans quels région, département, zone l’on souhaite s’installer, en regardant le tissu socio-économique présent, notamment agricole, pour la filière choisie en particulier. Plusieurs plateformes de petites annonces existent : le RDI (répertoire départ installation) animé par la chambre d’agriculture, le site internet Propriétés rurales de la Safer, d’Éloi et même Leboncoin.

    Et pour les installations en agriculture biologique : le site web Objectif terres de Terre de liens ou La Grange de Feve (Fermes en vie). Une mise en relation est assurée entre le(s) porteur(s) de projet et le(s) cédant(s) avec parfois un accompagnement personnalisé comme avec la chambre d’agriculture ou Éloi… Le réseau et le bouche-à-oreille s’avèrent souvent très efficaces.

    À ce propos : Moyens et conseils pour trouver ferme à son pied

    Quels statuts ?

    1. Le statut social pour l’affiliation à la MSA (Mutualité sociale agricole) et la protection sociale.

    Pour qui ? Ceux qui gèrent leur ferme à 100 %. L’intérêt ? Une protection sociale complète (maladies, accidents du travail, maternité, retraite) et l’accès aux aides publiques (dont la DJA). Les conditions ? Exploiter une surface minimum d’assujettissement, définie selon la région et la taille d’exploitation, consacrer au minimum 1 200 h/an à l’activité agricole (l’équivalent de 23 h/semaine environ) et dégager un revenu annuel supérieur à 800 h Smic horaire.

    Pour qui ? Les petites structures ou les personnes pluriactives, car les charges sociales sont limitées. « Il permet de tester le métier avant de se lancer », indique Éloi. Les conditions ? Moins de 800 h Smic horaire/an. Attention : la couverture sociale ne sera pas complète.

    2. Le statut juridique pour le statut légal de l’activité (numéro Siret). Il conditionne le niveau de responsabilité, de risque financier et la possibilité de s’associer.

    • Exploitation individuelle

    On est alors « responsable de son patrimoine ». En cas de problème, « certains biens personnels peuvent être saisis ».

    • Formes sociétaires : EARL (exploitation agricole à responsabilité limitée), Gaec (groupement agricole d’exploitation en commun), Scea (société civile d’exploitation agricole) ou SARL (société à responsabilité limitée) « protègent davantage le patrimoine personnel ». À noter : une activité commerciale n’est autorisée que dans une Scea ou une SARL.

    3. Le statut fiscal pour l’imposition et l’assujettissement ou non à la TVA. Trois régimes sont possibles :

    • le micro BA (micro bénéfice agricole), « simplifié avec une comptabilité allégée et un impôt plus faible », si le chiffres d’affaires est inférieur à 120 000 € sur les trois dernières années ;
    • le régime réel simplifié au-dessus de 120 000 € avec « une imposition sur les bénéfices réels et une gestion comptable un peu plus complexe » ;
    • le régime réel normal au-delà de 391 000 € avec « des obligations comptables plus strictes ».

    « Soyez vigilant et renseignez-vous, alerte Éloi, les seuils évoluent fréquemment. »

    Comment financer son projet ?

    Deux sources principales interviennent en général : l’autofinancement ou apport personnel, soit la somme que le futur installé en agriculture investit, et l’emprunt bancaire. En complément : plusieurs solutions comme les subventions publiques, qui « augmentent l’apport personnel et facilitent l’obtention d’un prêt de la banque » – la DJA en fait partie, les prêts d’honneur à taux zéro également, de France Initiative par exemple, etc. –, ou encore le financement participatif en dons avec ou sans contreparties ou prêts sur des plateformes telles que Miimosa, Bluebees, etc. collectant des fonds auprès de particuliers.

    Les établissements bancaires exigent en moyenne un autofinancement de « 20 à 30 % », sachant que des structures peuvent « se porter garantes du prêt, France Active en autres si le projet a un impact social ou environnemental ». Le portage foncier, via la Safer, Feve, la Région, Hectarea…, permet de louer dans un premier temps le foncier, avec ou non option d’achat à la fin du contrat.

    Pour creuser cette question : Comment financer son installation agricole ?

    Y a-t-il des frais cachés ?

    Attention en effet à « anticiper et ne pas sous-estimer les frais administratifs – pour réaliser le prévisionnel par exemple (autour de 2 000 €), versés à la Safer (6 à 8 % du montant de la vente selon les régions), de notaires (1 à 3 %, dégressifs en fonction du prix de vente) – bancaires (intérêts d’emprunts qui vont peser sur la trésorerie), de formations obligatoires (stage 21 h entre autres), d’assurance, de mises aux normes éventuelles, de rénovation/modernisation des infrastructures », prévient Éloi. À savoir : « si vous passez par la Safer, vous n’aurez pas à payer de droits de mutation : taxe prélevée par l’État égale à 6 % du montant de la transaction. » Autre avantage : vous obtiendrez directement les autorisations d’exploiter.

    Retrouvez l’ensemble de ces vidéos, sur la chaîne Youtube d’Éloi, dans la playlist Ton guide agri



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